01Commencer par les sept emplacements
Un prompt devient exécutable avec sujet et scène, une action, caméra, lumière et style, temps et son. Il ne faut pas tout remplir, mais un emplacement vide est laissé au modèle. En image-vers-vidéo, la référence apporte déjà sujet, composition et style ; le texte se concentre sur mouvement et caméra.
02Employer cinq mots de caméra utiles
Le plan large pose personne et lieu ; le plan moyen montre action et langage corporel ; le gros plan souligne expression, mains ou produit ; avancer ou reculer approche un point ou révèle le décor ; panoramique ou orbite montre l’espace mais peut déformer un sujet complexe. Commencez par un mouvement clair, non trois mouvements combinés.
03Donner à un plan une action principale
Un prompt échoue souvent en demandant trop : entrer dans un café, s’asseoir, ouvrir un ordinateur, regarder dehors et sourire pendant que la caméra tourne. Scindez : entrer, poser l’ordinateur, puis regarder la fenêtre. Chaque plan se génère et se remplace séparément. Chaque action ajoute un risque de dérive, d’occlusion ou de changement d’identité.
04Utiliser un modèle de plan réutilisable
Modèle : [échelle et angle], sujet dans [scène] [une action]. [mouvement caméra]. [lumière et style]. [éléments invariants]. [son ou dialogue]. Exemple : plan moyen en contre-plongée, femme en manteau gris foncé regarde lentement une enseigne néon après la pluie ; caméra avance doucement ; route humide reflète une lumière rouge brique ; tenue, cheveux et bâtiments constants ; pluie et véhicules lointains, sans dialogue.
05Le storyboard distribue l’information avant génération
Pour quinze secondes, écrivez trois lignes : durée, tâche visuelle, tâche sonore. 0–5 pose lieu et ambiance ; 5–10 accomplit l’action principale ; 10–15 arrive sur résultat ou marque. Même un storyboard texte se révise mieux qu’un prompt immense.

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